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mercredi 13 février 2013
Le secret du Dailama
Un chef d'Etat recevant le Dalaï Lama, lui demanda:
"Cher Dalaï Lama, pouvez-vous m'éclairer sur votre
secret? Avec toutes les catastrophes, misères,
responsabilités, vos voyages, vos conférences,
comment faites-vous pour rester serein?"
"Cher Ami, voici mon secret:
Quand je suis assis, je suis assis.
Quand je me lève, je me lève.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle."
"Mais cher Dalaï Lama, moi aussi:
Quand je suis assis, je suis assis.
Quand je me lève, je me lève.
Quand je mange, je mange.
Quand je parle, je parle!
Non, répond le sage en lui souriant.
"Cher Ami, voici la différence:
Quand vous êtes assis, vous pensez à vous lever.
Quand vous vous levez, vous pensez à courir.
Et quand vous courez, vous pensez à votre but."
Si nous pouvons faire quelque chose, agissons.
Si nous ne pouvons rien, vivons l'instant présent, sans regret ni catastrophisme.
La plupart de nos craintes ne se réaliseront jamais.
Nous avons le droit et le devoir de profiter de chaque instant de bonheur sans le gâcher par nos préoccupations.
Je vous souhaite de vivre, plus dans le présent et moins dans un futur peuplé de soucis et de craintes.
Le présent vous appartient, le futur ne vous appartient pas. Vivez chaque moment qui passe pour ce qu'il est et non pour ce qu'il aurait pu être... ♥ ♥ ♥
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Histoire Zen
Publié par
Disciple Z
à
10:22:00
mardi 12 février 2013
C'est l'histoire d'un bébé croyant et athée
"Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant l’autre non.
- Bébé-Athée (BA): Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c'est insensé. Il n’y a rien après l’ac...couchement. Est-ce que tu peux t'imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait ressembler ?
- BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on va manger avec notre bouche.
- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
- BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non plus ! C’est donc évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment, pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?
- BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante... sentir quand elle caresse notre monde... Je suis certain que notre Vraie vie ne commence qu'après l’accouchement.
- BA : Moi je suis surtout convaincu qu'après l'accouchement il n'y a rien. Cela est tout simplement irrationnel.
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Histoire Zen
Publié par
Disciple Z
à
09:39:00
lundi 17 décembre 2012
Zazen-Wasan (Hymne au Zazen)
Depuis l'origine, tous les êtres vivants sont Bouddhas.
C'est comme l'eau et la glace,
Sans eau point de glace,
Hors de nous point de Bouddhas.
Pourtant nous allons chercher au loin ce que nous avons sous la main,
Comme un homme qui dans l'eau crierait "J'ai soif !"
Comme un fils de riche naissance
Qui vagabonderait interminablement parmi les misérables,
Nous errons sans fin dans les six mondes *
Victimes des illusions de l'égo
Empruntant des chemins toujours plus obscurs.
Quand pourrons-nous échapper à la naissance-et-mort ?
La porte de la liberté est la samâdhi du zazen,
tel est le Mahâyâna suprême,
Au-delà de toute louange.
Observer les préceptes, le don, le repentir,
Pratiquer d'innombrables bonnes actions et un mode de vie juste
Tout cela trouve sa source au zazen.
S'y asseoir, ne serait-ce qu'une seule fois,
Dissout tous les obstacles et purifie le karma.
Où sont donc les chemins obscurs dans lesquels nous nous égarions ?
la terre pure du Lotus n'est pas loin.
Si par chance vous entendez cet enseignement,
Admirez-le, vous y trouverez la joie pure
Et le bonheur sans limites.
Si vous vous y consacrez, vous découvrirez,
Au-dedans de vous, votre propre nature.
Votre vrai moi est non-moi
Vous voilà loin des ratiocinations** inutiles.
S'ouvre la porte de l'unité de la cause et de l'effet,
Il n'y a pas plus de 2 ou 3 voies,
Mais une seule, droit devant vous.
La forme est désormais non-forme.
Que vous alliez ou que vous veniez,
Vous ne quittez jamais la maison.
Notre pensée est maintenant non-pensée,
Notre danse et nos chants sont la voie du Dharma.
Illimité est le ciel de la pure contemplation !
Limpide et brillante la pleine lune de la sagesse !
Qu'y a-t-il encore à chercher?
Que nous manquerait-il ?
Cett terre est la Terre pure du Lotus,
Ce corps même est le corps du Bouddha.
samedi 29 septembre 2012
C'est l'histoire de Tenno
Après dix années d'apprentissage, Tenno atteignit le grade de maître zen. Un jour de pluie, alors qu'il rendait visite au célèbre maître Nan-in, le Maitre le salua à son arrivée et lui posa la question suivante: «En entrant as-tu quitté tes chaussures et ton parapluie sur la terrasse?"
"Oui," répondit-Tenno.
"Dis-moi encore, as-tu placé ton parapluie à gauche de tes chaussure ou à droite de tes chaussures ?"
Tenno n'avait pas de réponse à la question, il se rendit compte qu'il n'avait pas encore atteint la pleine conscience. Il redevint apprenti et étudia encore dix années supplémentaires.
vendredi 28 septembre 2012
C'est l'histoire d'un drapeau
Quatre moines méditaient dans un monastère. Tout d'un coup, le drapeau de prière sur le toit commença à osciller.
A ce moment un jeune moine sort de sa méditation et dit:" le drapeau est en mouvement"
Un moine plus expérimenté déclare: «non, c'est le vent qui se déplace"
Un autre moine qui là depuis plus de 20 ans déclare: «non, c'est l'esprit qui est en mouvement."
Le plus vieux des moines dit: "les bouches s'agitent!"
vendredi 8 juin 2012
Mushotoku
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Dans la grande ville un moine avait pour voisine une étudiante. Elle préparait depuis de nombreuses années un examen très difficile. Le jour de l’examen approchait. La jeune fille qui voulait rester éveillée pour étudier jusqu’à l’aube n’avait plus de sucre pour son café. Elle alla en demander à son voisin le moine.
Il lui en donna. La jeune fille retourna à ses livres. Elle vint à manquer de café. Elle frappa de nouveau à la porte de son voisin en pleine nuit. Le moine inquiet de son agitation l’invita à rentrer chez lui et à se poser un instant. Mais elle ne voulait pas perdre une seule minute de son temps précieux pour converser avec un vieux moine le temps d’une tasse de café Elle rentra chez elle, mais fébrile et maladroite elle cassa la seule tasse et le seul verre qu’elle avait chez elle. A bout de nerfs, en larmes elle ouvrit la porte à son voisin, le moine qui venait lui porter des carrés de chocolat Il lui raconta l’histoire du poisson qui avait peur de ne pas savoir nager. Son entourage avait beau lui confirmer qu’il était entouré d’eau, qu’il ne se noyait pas et que s’il n’avait jamais appris à nager c’était parce que tous les poissons au monde savaient nager, lui ne voulait rien savoir. Il restait tapis dans un rocher et dépérissait. Un guérisseur vint lui murmurer un secret. A son réveil le poisson était guérri. L’eau était devenu son élément. Il était sans peur. Il ne pouvait pas révéler son secret, mais on raconte qu’aux âmes attentives il le révèle en rêve. Si la jeune fille acceptait de dormir un peu, elle pourrait peut-être entendre le poisson lui murmurer son secret. Le moine sourit en constatant que la jeune fille s’était endormie à l’écoute de son histoire. Il sorti sans faire de bruit. Elle vint le lendemain le remercier de sa sollicitude et lui dire que reposée elle avait eu l’esprit clair et sans inquiétude. Sans connaître les résultats elle était cependant en paix, sachant avoir fait de son mieux pour réussir. Le moine su alors que le poisson en rêve lui avait murmurer: mushotoku. |
| © Gilda Gonfier |
mardi 5 juin 2012
Le Samouraï et le Maître Zen
Un homme très fier, un guerrier, un samouraï vint voir un maître zen. Le samouraï était très célèbre et très connu dans tout le pays, mais en regardant le maître, en regardant sa beauté et la grâce du moment, il se sentit soudain inférieur. Peut-être était-il venu avec le désir inconscient de prouver sa supériorité. Il dit au maître: "Pourquoi est-ce que je me sens inférieur ? Il y a un instant tout allait bien, mais en entrant dans votre cour, soudain, je me suis senti inférieur. Jamais je ne me suis senti ainsi auparavant. Mes mains tremblent. Je suis un guerrier, j'ai affronté la mort de nombreuses fois, je n'ai jamais ressenti aucune peur. Pourquoi ai-je peur maintenant ?" Le maître dit: "Attends, lorsque tout le monde sera parti, je te répondrai". Les gens défilèrent toute la journée pour voir le maître et l'homme se lassait de plus en plus d'attendre. Le soir lorsque la chambre fut vide et qu'il n'y eut plus personne, le samouraï demanda: "Peux-tu me répondre maintenant ?" "Viens dehors" dit le maître. C'était une nuit de pleine lune, l'astre se levait tout juste à l'horizon... "Regarde ces arbres" lui dit-il "celui-ci qui s'élance haut dans le ciel et ce petit arbre à côté. Tous les deux ont grandi devant ma fenêtre pendant des années et il n'y a jamais eu aucun problème. Le petit arbre n'a jamais dit au grand: "Pourquoi est-ce que je me sens inférieur à côté de toi ? Comment est-ce possible ?" Cet arbre est petit et cet arbre est grand et je n'ai jamais entendu aucun chuchotement". "Parce qu'ils ne peuvent pas se comparer" expliqua le samouraï. "Alors tu n'as pas besoin de me questionner, tu connais la réponse" lui répondit le maître.
source inconnu
Le Bonheur
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et ensuite, après en avoir eu un autre.
Source inconnue
Savoir où l'on va...
Le moine était silencieux... et moi d'abord ce silence ça me faisait penser trop vite et n'importe quoi.
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